Sara Herrera Peralta est née à Trebujena (Espagne) en 1980. Elle vit actuellement à Cazals, dans le sud-ouest de la France. Elle a également résidé à Jerez, San Sebastián, Helsinki, Malaga, Paris, Londres ou Toulouse. Elle a publié treize recueils de poésie et deux romans en espagnol. Son premier roman, Arroz Montevideo (La Isla de Siltolá, 2016), a été sélectionné lors de la 31e édition du Festival du Premier Roman de Chambéry (France) comme l’un des meilleurs premiers romans en langue espagnole. Sa poésie a été récompensée par plusieurs prix, dont le Prix international de poésie jeunesse Martín García Ramos pour De ida y vuelta, le Prix Ana de Valle pour Provocatio ou le Prix Carmen Conde pour Documentum. Ses textes ont été partiellement traduits dans plusieurs langues (anglais, français, portugais, italien, espéranto) et publiés ou partagés dans des journaux et revues de renom (El Mundo, El País, El Periódico de Catalogne, La Voz, El Ideal ou le magazine Vogue). En 2022, elle a été finaliste de la 27ème édition du Prix de la Nouvelle de la Sorbonne Nouvelle avec son premier texte en français, Du lait, du fil. Son œuvre littéraire interroge la mémoire intime et collective, la généalogie, le féminisme, l´écologie, la violence, à travers la poésie sociale et des textes hybrides. Elle explore la dimension politique des textes littéraires, s’intéresse à la fragilité (ce qui se brise facilement), en favorisant le dialogue entre littérature et autres disciplines artistiques. Elle est titulaire d'une maîtrise en Arts, Lettres, Langues, Sciences Humaines et Sociales et d'un master en Littérature Générale et Comparée de la Sorbonne – Nouvelle Paris 3. Son recueil El piar de los pájaros y el goteo del agua que cae del techo (La Bella Varsovia) et son roman Me fui como una tormenta (consonni) ont été publiés en 2025 avec le soutien du Ministère Espagnol de la Culture (bourse de création littéraire de la Direction Générale du Livre). Ces deux livres constituent un diptyque sur lequel Sara Herrera Peralta a travaillé après un projet de recherche en Littérature Comparée à la Sorbonne-Nouvelle Paris 3 sur l'œuvre écrite et brodée de Louise Bourgeois. Ces deux livres ont été salués par la presse et la critique espagnoles : magazines comme Vogue, Publishers (qui a choisi le recueil comme l’une des meilleurs ouvres en espagnol de l’année 2025), Vein, Ars Magazine ; journaux et suppléments culturels tels que Babelia, El País, El Diario, Ctxt, El Confidencial, 20 Minutos, ainsi que la Radio et Télévision Espagnole ou la chaine Canal Sur.
Photo: Samuel Capdeville
« La broderie comme grande métaphore de la vie qui soulève des questions sur la littérature, l'art et la mémoire, avec une capacité suggestive inépuisable. La voix de ce roman et de ces poèmes est traversée par un air d'inquiétude générationnelle qui m'interpelle avec une insistance particulière ». -Nadal Suau, Babelia (El País).
« C'est l'un de ces moments où ce que nous appelons l'échec nous amène sur un rivage inattendu, mais l'un des nôtres (...). Une écrivaine-frontière, qui marche sur les lignes de démarcation, dans des livres qui ne veulent pas choisir une langue unique, un format simple, un thème unique ». -Alba Correa, VOGUE Espagne.
« Un témoignage vorace sur la force du fragile et la résistance qui habite l'art ». -Ainara Gómez, VEIN MAGAZINE.
« Sara Herrera Peralta sauve la production la plus méconnue de Louise Bourgeois pour établir un dialogue avec la célèbre artiste, mais aussi avec elle-même et avec tant d'autres femmes qui créent tout en élevant leurs enfants, en cousant un bouton ou en passant la serpillière » - Carolina Alba dans La estación azul de RNE.
« L'un des livres de la littérature contemporaine qu'il faut lire en 2025. Un roman sur le voyage, le déplacement, la peur et l'échec » -El Confidencial.
« Deux beaux livres, écrits avec luminosité, polyédriques (...). Un débat sur la maternité, sur la création, sur les limites et les frontières imposées » -Interview de Manuel Mateo Pérez dans « La mirada desatada » sur Canal Sur Radio.